La journée type d’une professionnelle de l’organisation

La journée type d’une professionnelle de l’organisation

 

Dans le cadre de mes activités de professionnelle de l’organisation, j’ai à cœur chaque jour de délivrer mes conseils et astuces pour t’accompagner sur le chemin de ton organisation naturelle. Ma Slow organisation me permet d’œuvrer en respectant mon rythme et mes valeurs. J’ai envie aujourd’hui de lever le voile sur mon fonctionnement au quotidien, et de te montrer à quoi ressemble la journée type d’une professionnelle de l’organisation.

La journée type d’une professionnelle de l’organisation

Cette routine que j’applique est évidemment pensée pour coller à mes besoins, à mes attentes. Elle sera sans doute différente de ta propre organisation optimale. Et c’est normal. Loin de moi l’idée de de dire que tu dois œuvrer à ma façon. En te faisant découvrir ma journée type, j’aspire simplement à te donner quelques pistes, à t’inspirer dans la découverte de ta propre organisation quotidienne idéale.

Quand j’ai pensé à l’élaboration de ma routine de travail idéale, je me suis naturellement calquée sur le temps scolaire de mon fils afin de profiter au maximum du temps passé au calme quand il est à l’école. Comme lui, je travaille au rythme de la semaine de 4 jours, le mercredi et le weekend étant considérés comme des jours OFF. Ça ne veut pas dire que je n’entreprends rien ces jours-là, ou pendant les vacances scolaires. Simplement j’ai appris à ne rien planifier quand il est présent à la maison afin de profiter d’un temps de qualité passé avec lui. Ceci dit, si les circonstances le permettent et si la motivation est là, je profite de ces moments pour m’avancer au mieux sans rien m’imposer.


Trêve de discours, laisse-moi maintenant te dévoiler à quoi ressemble ma journée type de professionnelle de l’organisation.

6:30 ⏰ Je me lève, direction la cuisine pour boire un grand verre d’eau ou de jus de fruit selon l’envie du moment. Je fais quelques étirements, voire une courte séance de yoga si je suis motivée (c’est pas tous les jours j’avoue !). Puis je me « rafraîchis » comme disent les ladies et je me prépare.

7:00 ⏰ Je réveille mon fils, ou du moins je lui donne le top départ au petit déjeuner, puisqu’en général il est déjà en train de jouer dans sa chambre. Puis je l’aide à se préparer, et on finit par une pause dessin animé s’il reste un peu de temps avant de partir.

8:00 ⏰ Départ pour l’école, à pied, sauf en cas de grosse averse. C’est parti pour 2 km de marche aller-retour.

8:30 ⏰ Je retrouve mon home-sweet-home et ma matinée de travail commence par ma tâche prioritaire déterminée la veille, pas besoin de réfléchir à ce qu’il faut faire, je le sais et je m’y mets directement. Je suis plus productive le matin, je travaille prioritairement sur des taches importantes et /ou qui nécessitent beaucoup de concentration. Je me donne les moyens d’être fière de ce que j’ai accompli dans ma journée dès que possible. Même si j’ai un imprévu qui tombe en cours de route, je serais contente d’avoir avancé sur ce truc important qui me tenait à cœur. Je finis la matinée en identifiant la tâche prioritaire de l’après-midi.

11:30 ⏰ Je vais chercher Marmot à l’école et en profite pour faire mon premier check réseau sociaux de la journée en l’attendant devant la grille. J’essaye d’éviter de me connecter sur les réseaux avant ça, histoire de ne pas être happée par mon fil d’actualité. Nous déjeunons ensemble avec une combinaison de restes de la veille, ou de repas maison préalablement décongelés, histoire que je n’ai pas besoin de cuisiner.

13:00 ⏰ Départ pour l’école, j’en suis déjà à 6 km de marche cumulés !

13:30 ⏰ De retour à la maison, je commence par me servir un déca ou un tisane pour palier au petit coup de mou post-repas. Là encore je m’attaque à ce que j’ai identifié comme ma tâche prioritaire. Elle correspond en général à quelque chose qui ne demande pas trop de réflexion : administratif, création de visuels, mise à jour du site… Et je finis en identifiant la tâche prioritaire de la prochaine matinée travaillée.

15:45 ⏰ Je vais chercher Marmot à l’école et en profite pour faire mon second check réseau sociaux de la journée. En rentrant c’est goûter et devoirs dans la foulée, avant de lui laisser quartier libre. J’en profite ensuite de mon côté pour « clôturer ma journée ». Il m’arrive régulièrement d’avoir des tonnes de documents et d’onglets ouverts en attente en fin de journée : j’enregistre ce qui doit l’être, je planifie ce qu’il faut, puis j’éteins mon portable en rabattant l’écran, c’est un peu pour moi comme descendre un rideau de fer symbolique sur ma boutique. C’est le signe que la journée est finie.

17:45 ⏰ Je m’installe devant « C dans l’air », c’est un peu mon sas de décompression pour m’abreuver d’infos qui concernent tout sauf l’organisation, et me permettre de couper de mes activités. Si le thème du jour ne m’inspire pas, je lance un replay, ou je passe sur Netflix.

18:50 ⏰ Je prépare le repas. Je suis une cuisinière paresseuse, mais je tiens au fait-maison. J’aime les recettes simples, rapides et gourmandes. Nous dînons.

20:00 ⏰ Rituel du coucher pour Marmot : brossage des dents, lecture d’une histoire, câlins et bécots…

20:30 ⏰ Je me pose devant la télé et je fais mon troisième check réseaux sociaux de la journée. Celui-ci dure plus longtemps, je prends le temps de discuter via Messenger par exemple, chose que je fais rarement en journée.

Entre 23:00 et minuit ⏰ Je retrouve mon lit !

 

Ce que j’aimerais Amélie-orer dans cette routine de travail quotidienne ?

Me coucher plus tôt ! Mais je n’y arrive pas ! J’aime tellement ce sentiment d’être au calme dans le silence du soir quand tout le monde dort, que je le fais durer, durer, durer… Alors j’ai lâché prise et j’ai accepté d’être une couche tard !

Évidemment ce planning n’est pas figé dans le marbre, mais il représente bien à quoi ressemble ma journée type de professionnelle de l’organisation. Si j’ai ressenti le besoin de définir les grandes lignes de cette routine quand j’ai commencé ma vie d’entrepreneuse à plein temps, c’est simplement pour avoir un cap, une conscience du temps que j’allais allouer à mes activités. Ça me permet de visualiser clairement du temps que je dispose et de ne pas me charger la mule, bref de rester slow dans mon organisation au maximum.

 
Faut-il souffrir pour réussir ?

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